Conçu en France avec des commissaires aux comptes

De la désignation au rapport, sans la charge de formalisation

CheckIA conduit vos missions de commissariat aux apports et de commissariat à la transformation. La plateforme récupère les données des sociétés, produit les documents de mission à partir des trames de votre cabinet et trace chaque validation jusqu'à la signature.

Le logiciel prépare et formalise. Le commissaire conserve le jugement, la validation et la signature.

  • Neuf documents de mission produits
  • Données société via INSEE et INPI
  • Déployé sur l'infrastructure du cabinet
Les cinq étapes d'une missionAcceptation, contractualisation, planification, travaux, restitution.Déroulé d'une mission dans CheckIAChaque étape s'ouvre manuellement ;les documents d'une même étape avancent en parallèle.1AcceptationIndépendance, fiche d'acceptation2ContractualisationLettre de mission, budget3PlanificationPlan de mission, organisation4TravauxDocuments de travail5RestitutionLettre d'affirmation, rapportFin de mission à l'envoi du rapport signé.
  • Conçu avec des commissaires aux comptes en exercice
  • Déploiement sur l'infrastructure de votre cabinet
  • Données cloisonnées par cabinet
  • Expertise française en intelligence artificielle

Qu'est-ce que CheckIA ?

CheckIA est une plateforme logicielle française destinée aux cabinets qui réalisent des missions de commissariat aux apports et de commissariat à la transformation. Elle couvre le déroulé complet de la mission : création et attribution du dossier, récupération des données des sociétés apporteuse et bénéficiaire, production des documents de mission à partir des trames du cabinet, puis circuit de validation et de signature jusqu'à l'envoi du rapport.

CheckIA n'émet aucune opinion et ne se substitue à aucune diligence. Le commissaire apprécie, valide et signe ; la plateforme supprime le travail de ressaisie, de mise en forme et de suivi qui entoure cette appréciation.

  • Périmètre couvert aujourd'hui — apports et transformation
  • Cadre juridique de la mission — code de commerce, doctrine CNCC
  • Le commissaire reste maître de la mission, de bout en bout

Le constat

Ce n'est pas l'appréciation qui prend du temps. C'est ce qui l'entoure.

Sur une mission d'apport, le travail d'évaluation est circonscrit. Ce qui s'étire, c'est la chaîne documentaire autour : la constituer, l'harmoniser, la faire circuler, prouver qu'elle a bien circulé.

Ressaisie

Les mêmes données, saisies dix fois

Dénomination, SIREN, forme juridique, capital, répartition du capital, dirigeants : les mêmes éléments sont recopiés dans la fiche d'acceptation, la lettre de mission, le plan de mission et le rapport. Chaque recopie est une occasion d'écart.

Hétérogénéité

Deux dossiers, deux structures

Chaque collaborateur repart du dernier dossier qu'il a sous la main. Les trames dérivent, les dossiers cessent de se ressembler, et la revue repose sur la mémoire de celui qui l'a faite plutôt que sur une trame commune.

Suivi

Où en est ce document, déjà ?

L'attestation d'indépendance est-elle signée ? La lettre de mission est-elle revenue du client ? Le suivi se fait par courriel et de mémoire, jusqu'à ce qu'il faille reconstituer la chronologie après coup.

Avant / après

Le même dossier, deux chaînes de production

Formalisation manuelle comparée au flux CheckIAEn haut, un enchaînement manuel aboutissant à un dossier hétérogène. En bas, données de mission, trames, génération, validation humaine, dossier traçable.Formalisation manuellePièces éparsesRessaisie Word/ExcelCopier-collerRelecture des écartsDossier hétérogèneAvec CheckIADonnées de missionTrames du cabinetGénérationValidation humaineDossier traçable

En haut, la chaîne manuelle. En bas, celle de CheckIA : les données de mission alimentent les trames du cabinet, la production est générée, la validation reste humaine et chaque étape est datée.

Comment ça marche

Comment se déroule une mission dans CheckIA ?

Le déroulé reprend celui d'une mission d'apport : cinq étapes ouvertes manuellement, les documents d'une même étape avançant en parallèle.

  1. Créer la mission et l'attribuer

    Le procès-verbal de désignation est déposé, la mission créée, puis le signataire et le collaborateur sont désignés et notifiés.

    Étape préalable — administrateur du cabinet

  2. Renseigner et vérifier les données de mission

    À partir du SIREN de la société apporteuse et de la société bénéficiaire, la plateforme interroge l'INSEE et l'INPI et pré-remplit l'identification. Le collaborateur contrôle et corrige avant de poursuivre — la donnée récupérée n'est jamais tenue pour acquise.

    Une société en cours d'immatriculation se saisit manuellement

  3. Acceptation

    Attestations d'indépendance du signataire et du collaborateur, fiche d'acceptation de la mission. Un conflit d'intérêts déclaré à ce stade renvoie à l'attribution ; un refus de mission produit la lettre de refus et clôt le dossier.

    Étape 1

  4. Contractualisation et planification

    Lettre de mission signée par le commissaire puis par le client, préparation du budget, plan de mission et organisation du dossier — chacun produit depuis les trames du cabinet et pré-rempli avec les données déjà vérifiées.

    Étapes 2 et 3

  5. Travaux, puis restitution

    Les documents de travail sont créés ou importés dans le dossier. La mission se referme sur la lettre d'affirmation signée par le client, puis sur le rapport, signé par le commissaire et adressé au client.

    Étapes 4 et 5 — le rapport ne part qu'une fois la lettre d'affirmation signée

Ce que la plateforme produit

Neuf documents de mission, pas un générateur de texte

CheckIA ne rédige pas « un document » à partir d'une consigne. Il produit les pièces attendues d'une mission d'apport, dans l'ordre où elles sont attendues, à partir des trames de votre cabinet et des données de mission déjà vérifiées.

Vos trames restent les vôtres : elles sont déposées au format Word, annotées des variables à alimenter, puis alimentées à chaque mission.

Documents produits

  • Fiche d'acceptation de missionÉtape 1
  • Attestation d'indépendance — signataireÉtape 1
  • Attestation d'indépendance — collaborateurÉtape 1
  • Lettre de missionÉtape 2
  • Préparation du budgetÉtape 2
  • Plan de missionÉtape 3
  • Organisation du dossierÉtape 3
  • Lettre d'affirmationÉtape 5
  • Rapport du commissaire aux apportsÉtape 5

Jugement professionnel

La plateforme prépare. Le commissaire décide.

C'est la ligne que nous ne franchissons pas. CheckIA structure une mission et produit des documents ; il n'apprécie pas la valeur d'un apport, ne conclut pas sur la surévaluation et n'émet aucune opinion.

Concrètement : aucun document ne quitte le dossier sans une validation humaine explicite. Le collaborateur valide, le signataire signe, et l'un comme l'autre peuvent renvoyer un document en rédaction. La responsabilité reste entière et là où elle doit être.

  • Aucun document produit n'est réputé validé par défaut
  • Toute validation est nominative et datée
  • Le signataire peut renvoyer un document pour mise à jour
  • Les conclusions et le rapport relèvent du seul commissaire
Assistant généraliste comparé à une plateforme de missionUn assistant généraliste va du prompt au texte. Une plateforme de mission va de la mission aux documents sources, au contexte structuré, à la trame du cabinet, au document produit, à la revue humaine et à la traçabilité.Assistant généralistePromptTexte généréPlateforme de missionMissionDocuments sourcesContexte structuréTrame du cabinetDocument produitRevue humaineTraçabilité

Traçabilité

L'historique du dossier n'est pas à reconstituer

Chaque document de mission suit un cycle explicite. Son état est lisible à tout instant, et le passage d'un état au suivant porte un auteur et une date.

Trois documents — la fiche d'acceptation, la lettre de mission et le rapport — peuvent en outre être renvoyés en rédaction par le signataire plutôt que signés. Cet aller-retour est conservé : il fait partie de l'histoire du dossier, pas d'un fil de courriels.

Cycle de vie d'un document de missionÀ valider, validé, en attente de signature, signé, signé par client, avec une boucle de mise à jour et une boucle de renvoi.À validerValidéEn attente signatureSignéSigné par clientValidation collaborateurNotification au CACSignature du CACSignature clientMise à jour par le collaborateurÀ mettre à jour — le CAC renvoie le document

Pourquoi CheckIA

Ce qui distingue la plateforme

Un métier, pas un secteur

CheckIA n'est pas un outil d'audit généraliste adapté aux apports. Le déroulé, les documents et le vocabulaire sont ceux de la mission d'apport.

Vos trames, pas les nôtres

Le cabinet dépose ses propres modèles Word. La plateforme les alimente — elle n'impose pas une rédaction maison.

Chez vous

Le déploiement se fait sur l'infrastructure du cabinet. Les données de mission ne transitent pas par une plateforme mutualisée.

Voir le modèle de déploiement

Conçu avec des praticiens

Le déroulé de mission a été construit avec des commissaires aux comptes en exercice, à partir de la doctrine professionnelle publiée.

Questions fréquentes

Ce que les cabinets nous demandent

CheckIA est-il un logiciel de commissariat aux comptes ?

Non, pas au sens de l'audit légal des comptes annuels. CheckIA couvre aujourd'hui les missions de commissariat aux apports et de commissariat à la transformation. Ces missions sont exercées par des commissaires aux comptes, mais elles relèvent d'un cadre distinct — le code de commerce — et non des normes d'exercice professionnel applicables à la certification des comptes.

Est-ce que l'IA rédige le rapport à ma place ?

Non. La plateforme alimente les trames de votre cabinet avec les données de mission vérifiées et vous restitue un document à reprendre. L'appréciation de la valeur des apports, la conclusion et la signature relèvent du commissaire. Aucun document n'est réputé validé sans une action humaine explicite.

Faut-il abandonner nos modèles de documents ?

Non. Le cabinet dépose ses propres modèles Word, dans lesquels les emplacements à alimenter sont identifiés. C'est votre rédaction qui sort de la plateforme, pas la nôtre.

Où sont hébergées les données de mission ?

CheckIA se déploie sur l'infrastructure de votre cabinet, sous forme d'instance dédiée. Les données de mission et les documents restent dans cet environnement. Le détail du modèle de déploiement est décrit sur la page sécurité.

D'où viennent les données des sociétés ?

De l'INSEE et de l'INPI, interrogés à partir du SIREN. Les informations récupérées sont soumises à une étape de vérification par le collaborateur avant d'alimenter le moindre document : la source publique est un point de départ, pas une donnée d'entrée acceptée telle quelle.

Combien de temps prend la mise en route ?

Elle dépend du nombre de trames à intégrer et de la configuration de votre environnement. Nous en parlons pendant la démonstration, avec votre situation réelle plutôt qu'un chiffre générique.

Démonstration

Voir CheckIA sur une mission réelle

Une démonstration d'une trentaine de minutes, sur le déroulé d'une mission d'apport, avec vos trames si vous souhaitez les apporter.